vendredi 30 septembre 2011

From Modernism to Postmodernism - Gerhard Hoffman

The complex postmodern texts of, say, Barth, Coover, Pynchon, attain their form from a grid of such discourses of time, which lead to an unprecedented manifoldness and complication of temporality, and, as a result of this complexity of time versions, establish what is called “spatial form”, the simultaneity of (mutually exclusive) rivalling historical, mythical and existential notions of time which create a pattern of incongruity, of contradiction, of paradox.

jeudi 10 février 2011

Savoirs à l'oeuvre

Michel Pierssens, Savoirs à l'oeuvre, Presses universitaires de Lille 1990.

« Outre la science et la nature, qui sont les deux premiers, il faudrait maintenant faire place à ce que l'on pourrait nommer les «arts du désordre». La littérature en sera sans doute le représentant le plus évolué. Ainsi pourrons-nous peut-être, bien que demeurant des «littéraires», quitter notre position si marginale dans le mouvement contemporain des idées et contribuer à l'effort qui doit parvenir à jeter un pont, selon Prigonine encore, entre la «science de l'être» et celle du «devenir». » p. 185.

« La forme typique du récit moderne, ce sera l'errance, tantôt passive, tantôt active, au coeur d'un labyrinthe sans Ariane pour nous en fournir le fil, ou mieux : au coeur d'un réseau illimité, où il est exclu de pouvoir revenir sur ses pas ». p. 174.

samedi 5 février 2011

Introduction à la pensée complexe

Edgar Morin, Introduction à la pensée complexe, Paris, Seuil, 1990.

«Qu'est-ce que la complexité ? À première vue, c'est un phénomène quantitatif, l'extrême quantité d'interactions et d'interférences entre un très grand nombre d'unités. [...] elle comprend aussi des incertitudes, des indéterminations, des phénomènes aléatoires. La complexité dans un sens a toujours affaire avec le hasard. [...] Mais la complexité ne se réduit pas à l'incertitude, c'est l'incertitude au sein de systèmes richement organisés. Elle concerne des systèmes semi-aléatoires dont l'ordre est inséparable des aléas qui les concernent. La complexité est donc liée à un certain mélange d'ordre et de désordre, mélange intime, à la différence de l'ordre/désordre statistique, où l'ordre (pauvre et statistique) règne au niveau des grandes populations et le désordre (pauvre, parce que pure indétermination) règne au niveau des unités élémentaires» p. 48-49.

«Autrement dit, le désordre et l'ordre s'accroissent l'un l'autre au sein d'une organisation qui s'est complexifiée.» p. 85.

«De même, il ne faut pas confondre complexité et complication. La complication qui est l'enchevêtrement extrême des inter-rétroactions, est un aspect, un des éléments de la complexité. [...]. La complication est un des constituants de la complexité.» p. 93.

Premières étapes : définir

1 - Définir