« Outre la science et la nature, qui sont les deux premiers, il faudrait maintenant faire place à ce que l'on pourrait nommer les «arts du désordre». La littérature en sera sans doute le représentant le plus évolué. Ainsi pourrons-nous peut-être, bien que demeurant des «littéraires», quitter notre position si marginale dans le mouvement contemporain des idées et contribuer à l'effort qui doit parvenir à jeter un pont, selon Prigonine encore, entre la «science de l'être» et celle du «devenir». » p. 185.
« La forme typique du récit moderne, ce sera l'errance, tantôt passive, tantôt active, au coeur d'un labyrinthe sans Ariane pour nous en fournir le fil, ou mieux : au coeur d'un réseau illimité, où il est exclu de pouvoir revenir sur ses pas ». p. 174.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire